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Novello, 1942
Ulster
Orch., Handley (1987, CD)
New Philharmonia of London,
Sir Adrian Boult,
Lyrita SRCS 70
(1975, LP)
English Sinfonia,
Neville Dilkes
(1973, LP)
Hallé Orch,
Leslie Heward,
(1942, 78s, reissued on Dutton CDAX 8001)
Moeran's own sleevenotes
W H Mellers' attack
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recording
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Symphonie en sol mineur
R71
Allegro
Lento
Vivace
Lento - Allegro molto
L'unique
symphonie de Moeran commandée par et dédicacée
au compositeur et chef d'orchestre Hamilton Harty est l'une des
pages majeures du répertoire symphonique anglais post-romantique,
à l'instar des symphonies de Bax, Elgar et Vaughan Williams.
Dans cette vaste partition de 45 minutes on retrouve
les 4 mouvements habituels d'une symphonie dont le langage musical
pourraitêtre assimilé à du Sibélius anglo-irlandais.
De l'aveu même de Moeran, cette symphonie celtique a été
largement influencée par la mer et les montagnes du comté
du Kerry en Irlande.
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From the 1973 recording by Neville Dilkes
and the English Sinfonietta, the opening of the first movement:
Allegro
(1'01")
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Le premier mouvement (allegro) est d'une forme sonate
classique opposant un premier thème populaire irlandais qui
après une première exposition tranquille montrera
toute sa puissance dramatique, à un second thème au
lyrisme intense et chaleureux.
Le mouvement lent est l'un des plus admirables paysages
marins qui existent. La musique semble sortir des profondeurs de
la mer d'où se dégage une mélodie populaire
très expressive et mystérieuse. La partie centrale
très impressionniste est une saisissante évocation
du flux et reflux des vagues qui, bercées par le vent, s'écrasent
sur des rochers déchirés.
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From a concert given in 2001 by the Shrewsbury Symphony Orchestra
- the complete work to download in quality MP3:
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Le court scherzo (vivace) suivant amène un
peu de légèreté champêtre. Le final (lento
- allegro molto) est d'une forme très libre et contrastée.
Introduit dans une atmosphère d'ombres et de lumières
par des harmonies proches de Sibélius, le mouvement se poursuit
par une gigue très vigoureuse pour se terminer dans un crépuscule
mélancolique furieusement conclut par 6 accords violents.
Du noble et grand ouvrage, sombre, violent et pourtant
si envoûtant, le chef-d'oeuvre de Moeran, qui ravira tous
les amateurs des symphonies de Sibélius et de Vaughan Williams.
Benjamin Viaud
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"Du noble et grand ouvrage, sombre,
violent et pourtant si envoûtant, le chef-d'oeuvre de Moeran,
qui ravira tous les amateurs des symphonies de Sibélius
et de Vaughan Williams."
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